Recherche sur le paludisme

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde. »

Mahatma Gandhi

Le paludisme reste une cause majeure de morbidité et de mortalité en Afrique subsaharienne et touche de manière disproportionnée les enfants de moins de cinq ans. Malgré les traitements et les mesures préventives existants, cette maladie continue de poser des défis considérables en matière de santé.

Une approche innovante : le PC240m

Le PC240m est un médicament à base de résonance développé pour traiter et prévenir le paludisme, utilisé depuis 2002. Les premières observations au Malawi ont montré que les patients traités avec le PC240m restaient exempts de crises de paludisme pendant six mois ou plus. Cette découverte suggérait un potentiel tant pour le traitement que pour la prévention.

Le paludisme continue de faire des victimes en Afrique subsaharienne, en particulier parmi les jeunes enfants. Les travaux de terrain d’ARHF montrent que le PC240m, un médicament naturel à base de résonance, peut contribuer à réduire les infections, les hospitalisations et les décès lorsqu’il est utilisé à titre préventif dans les communautés. Les premières données provenant des régions où le produit a été distribué montrent une baisse remarquable des cas de paludisme et de la mortalité, ce qui indique un fort potentiel pour une application à plus grande échelle.

PC240m contribue à réduire le nombre de cas de paludisme et à sauver des vies en Afrique, notamment chez les enfants. Grâce à votre soutien, encore plus de communautés pourront en bénéficier.

L’utilisation du PC240m dans différentes régions a donné des résultats prometteurs.

Ce que nous observons dans la pratique et ce que cela signifie pour la communauté

République démocratique du Congo (2009)

Dans une école du Sud-Kivu, 600 enfants ont reçu régulièrement du PC Malaria. En quelques mois, l’école a signalé qu’aucun cas de paludisme n’avait été observé. Dans une petite ville congolaise, le PC Malaria a été distribué à la population, après quoi l’hôpital local de la Croix-Rouge a signalé une diminution de 95 % des cas de paludisme.

Malawi (2012)

Une crèche qui accueillait 300 enfants perdait chaque année 5 enfants à cause du paludisme. L’année où ils ont commencé à administrer du PC240m à tous les enfants, ils n’ont perdu aucun enfant.

Kenya (2014)

Dans une communauté de 20 000 personnes, l’introduction du PC240m a eu pour conséquence qu’aucun décès dû au paludisme n’a été enregistré pendant six mois. Un menuisier local, qui fabriquait auparavant plusieurs cercueils par semaine, a constaté qu’il n’y avait plus de demande et s’est reconverti dans un autre métier. [1]

Projet de prévention du paludisme en Afrique (AMPP)

Fort de ces résultats, ARHF a lancé en 2013 le projet de prévention du paludisme en Afrique (AMPP), dont l’objectif est d’offrir une prévention accessible et sûre contre le paludisme. Après avoir proposé l’AMPP à 27 000 personnes au Malawi, les écoles ont signalé une diminution de l’absentéisme pour cause de maladie, tandis que l’hôpital local a constaté une réduction des hospitalisations et des décès dus au paludisme. [1]

Étude épidémiologique à Bukavu, en République démocratique du Congo (2018-2023)

Une étude de résultats non randomisée a été menée dans la commune de Kadutu, composée de 13 zones de santé (ZS). Voici les résultats:

Hospitalisations liées au paludisme (voir graphique)

  • HA 1-5 (AMPP 2019-2023) : les cas de paludisme ont diminué de 36 % en 2022 et de 30 % en 2023 par rapport à 2018.
  • HA 6-10 (non-AMPP 2019-2022) ; les cas de paludisme ont augmenté de 17 % en 2022 par rapport à 2018. Après la mise en place de l’AMPP en 2023, les cas de paludisme ont diminué de 37 %.
  • HA 11-13 (non AMPP 2019-2023) ; les cas de paludisme ont augmenté de 33 % en 2022 et ont diminué de 10 % en 2023.

Cas de paludisme pour 1000 habitants (tous âges confondus)

Décès liés au paludisme (voir graphique)

  • HA 1-5 (AMPP de 2019-2023) : le nombre de décès a diminué de 72 % en 2022 et de 79 % en 2023 par rapport à 2018.
  • HA 6-10 (non-AMPP de 2019-2022) : le nombre de décès a augmenté de 12 % en 2022 par rapport à 2018. Après la mise en place de l’AMPP, le nombre de décès liés au paludisme a diminué de 30 %.
  • HA 11-13 (non-AMPP de 2019-2023). En 2022, le nombre de décès dus au paludisme est resté inchangé, puis a diminué de 17 % en 2023 par rapport à 2018.

Décès dus au paludisme pour 1000 habitants (tous âges confondus)

Conclusion: les données suggèrent fortement que le PC240m peut augmenter l’immunité contre le paludisme et réduire les hospitalisations et les décès liés au paludisme. En 2022, avec 35 % de la population des zones HA 1-5 incluse dans l’AMPP, une réduction de 36 % des cas de paludisme et de 72 % des décès liés au paludisme a été observée. D’autres études sont recommandées afin d’observer les résultats lorsque l’ensemble de la population d’une zone donnée reçoit le PC240m. [2]

ARHF – Une histoire d’espoir et d’amour

Références

  1. Van der Zee HE (2016). Africa Malaria Prevention Project. Homoeopathic Links 2016;29(2):137–146.
  2. Van der Zee HE, Alimasi DB, Balikwisha JN, Walach H (2025). Novel Immune Supportive Prevention of Malaria, Data Collection Research in the city of Bukavu (DR Congo). International Journal of Malaria and Tropical Diseases (IJMTD) Vol. 6(1):113-121