Recherche sur le VIH/SIDA
« L’herbe est plus verte là où on l’arrose. »
— Neil Barringham
Pour les médecins et les infirmières qui exercent pleinement leur métier, l’expérience directe du retour clinique obtenu en observant leurs patients suffit généralement pour utiliser les remèdes PC en toute confiance. Cependant, afin de rendre les programmes de traitement et de prévention accessibles à un nombre croissant de personnes, la collecte de données et la réalisation d’études sont une priorité pour ARHF. Sur le terrain, les installations nécessaires à la recherche font souvent défaut, ce qui rend difficile la réalisation d’études dans les zones rurales où les équipes d’Amma4Africa sont actives.
Depuis que le PC1 pour le VIH/SIDA a été utilisé pour la première fois en Afrique en 2002, des résultats cliniques positifs constants ont été rapportés dans plusieurs pays, tels que l’Éthiopie, le Malawi, le Nigeria, le Rwanda, le Kenya et l’Ouganda. [1-5]

Effet du traitement : immunité ⬆︎, virus ⬇︎
Étude comparative au Kenya (2017-2018)
Une étude menée dans des cliniques kenyanes spécialisées dans le traitement du sida a comparé trois groupes de patients :
- Un groupe recevant uniquement le traitement standard à base d’ARV (médicaments antirétroviraux) (99 personnes)
- Un groupe traité à la fois par des ARV et du PC1 (81 personnes)
- Un groupe traité exclusivement par PC1 (88 personnes).
Sur une période de six mois, tous les groupes ont montré des améliorations, mais le groupe traité exclusivement par PC1 a montré les améliorations les plus significatives en termes d’appétit, de poids, de forme physique, de nombre de CD4 et de charge virale. Voici les principaux résultats exprimés en pourcentages.
Augmentation du nombre de CD4
Les cellules CD4 sont un type de globules blancs qui aident à protéger l’organisme contre les infections. Le VIH attaque ces cellules, donc un taux de CD4 élevé indique un système immunitaire plus fort. Le suivi des taux de CD4 permet d’évaluer l’efficacité d’un traitement.
Diminution de la charge virale
La charge virale correspond à la quantité de VIH présente dans le sang d’une personne infectée. Une charge virale plus faible signifie que le virus est sous contrôle, avec moins de symptômes et un risque de transmission réduit. Les traitements efficaces visent à réduire la charge virale jusqu’à ce qu’elle ne soit plus détectable.
- Chappell PL. The Second Simillimum. Homeolinks Publishers, Haren (Netherlands) 2005
- Chappell PL, van der Zee HE. Homeopathy for Diseases. Homeolinks Publishers, Haren (NL) 2012
- Hiwat C, van der Zee HE. PC1 – Answer to AIDS in Africa, Homoeopathic Links, 2004; 17(4):264-269
- van der Zee HE. Homeopathy for HIV/AIDS – A Genus Epidemicus Approach, HomeoBuzz, Jain Publishers, New Delhi 2008
- Schustereder K. PC 1 als homöopathische Arznei bei AIDS – Erfahrungen aus der staatlichen Klinik Baboua in Zentralafrika. AHZ 2007; 252(3):109-118
- van der Zee HE, Walach H. Novel Immune Supportive Treatment of HIV/AIDS – Comparative outcomes study in rural clinics in Africa. IJHC 2024, 24(1) 18-34