Paludisme

« Le paludisme est la principale maladie épidémique responsable de décès, de morbidité et de retard de développement en Afrique. »

Alors qu’une forme plus bénigne de paludisme a nui au bien-être des Européens pendant des siècles et a pu être éradiquée, la forme tropicale, beaucoup plus grave, reste la principale menace pour la santé et le bien-être des populations vivant en Afrique subsaharienne. En plus de causer d’immenses souffrances et d’innombrables décès, le paludisme entrave le progrès de l’Afrique et son potentiel à construire un avenir meilleur pour ses futures générations. L’utilisation de la résonance pour prévenir le paludisme et traiter ses conséquences à long terme est l’un des principaux objectifs d’ARHF.

Le paludisme impacte principalement les enfants, car les adultes qui ont survécu à la l’infection pendant leur enfance développent généralement une résistance immunologique suffisante. Malgré la disponibilité de médicaments classiques et de mesures préventives, le paludisme reste l’une des principales causes de mortalité chez les enfants africains. Il est à la fois la cause d’une mortalité infantile élevée et un obstacle au développement et à la santé des jeunes populations. Bien que les données sur la prévalence du paludisme en Afrique varient et soient souvent basées sur des estimations, elles révèlent de manière constante l’impact énorme de cette épidémie sur la vie en Afrique subsaharienne :

  • 100 à 450 millions de cas de paludisme par an (OMS)
  • Environ 400 000 à 600 000 décès annuels dus au paludisme (OMS)
  • Chaque minute, un enfant africain meurt du paludisme
  • 1 enfant africain sur 6 ne dépasse pas l’âge de 5 ans
  • Outre la malnutrition, le paludisme est une cause importante de l’anémie qui touche la moitié des enfants africains
  • Chaque jour d’école, 10 à 30 % des enfants peuvent être absents à cause du paludisme
  • Le coût du paludisme pour l’économie africaine est estimé à 12 milliards de dollars par an

La médecine recherche depuis longtemps un moyen efficace et durable de traiter, voire de prévenir le paludisme, car cela améliorerait considérablement la qualité de vie en Afrique. Ce moyen existe.

Une avancée majeure

Le remède homéopathique PC Resonance for Malaria, appelé PC240m et produit par trois pharmacies homéopathiques européennes, a été utilisé dans des milliers de cas en Afrique depuis sa première préparation par Peter Chappell en 2002.

Ce remède s’est révélé efficace dans le traitement du paludisme aigu, du paludisme chronique et de ses complications à long terme, parmi lesquelles l’épilepsie ou les maux de tête chroniques après un paludisme cérébral.

Quels sont les avantages du PC Malaria ?

  1. Très efficace, même chez les patients qui ne réagissent pas aux médicaments conventionnels
  2. Aucun effet secondaire
  3. Sans danger pour les bébés, les femmes enceintes et les personnes âgées
  4. Faible coût
  5. Production, distribution et stockage faciles
  6. Aucune résistance au traitement
  7. Après une brève formation, tout professionnel de santé peut le prescrire efficacement

Et il y a un autre avantage majeur :

une résonance qui guérit une maladie contagieuse peut également aider à développer une résistance à cette maladie.

Cela signifie que le PC240m peut également être utilisé pour prévenir le paludisme.

Projet de prévention du paludisme en Afrique (AMPP)

La découverte révolutionnaire selon laquelle le traitement du paludisme par le PC240m permet également de prévenir la maladie a donné naissance à l’Africa Malaria Prevention Project (AMPP), qui offre une prévention essentielle contre le paludisme à des centaines de milliers d’enfants et d’adultes grâce à l’infrastructure disponible dans les écoles, les églises, les cliniques et les programmes villageois.

Depuis son lancement au Malawi en 2013, l’AMPP a démontré une efficacité évidente. Dans plusieurs pays d’Afrique subsaharienne, on a constaté une réduction significative de l’absentéisme scolaire, des hospitalisations et des décès liés au paludisme.

Les données d’une étude menée pendant six ans à Bukavu, en République démocratique du Congo, montrent l’impact de l’AMPP sur l’incidence et la mortalité liées au paludisme. Dans la partie de la ville où l’AMPP était disponible, le nombre d’hospitalisations et de décès liés au paludisme a considérablement diminué.

Effet de l’AMPP à Bukavu, en RDC

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Moins cas de paludisme
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Moins décès liés au paludisme
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de décès liés au paludisme 80 % de moins

En 2023, l’AMPP a été administré à 73.757 personnes, ce qui a permis de réduire de 4.162 le nombre de cas de paludisme par rapport aux prévisions et de 136 le nombre de décès liés au paludisme, dont 98 enfants de moins de cinq ans (soit une baisse de 80 %).

Références

  1. Van der Zee HE (2016). Africa Malaria Prevention Project. Homoeopathic Links 2016; 29(2):137–146.
  2. Van der Zee HE, Alimasi DB, Balikwisha JN, Walach H (2025). Novel Immune Supportive Prevention of Malaria, Data Collection Research in the city of Bukavu (DR Congo). International Journal of Malaria and Tropical Diseases (IJMTD) Vol. 6(1):113-121

Retour social sur investissement (SROI)

Bien que l’objectif premier de l’ARHF soit de soulager la souffrance, il est également essentiel de tenir compte des implications socio-économiques, car les coûts des soins de santé ont un impact considérable sur l’économie africaine.

L’étude menée à Bukavu montre que pour chaque euro dépensé dans le cadre de l’AMPP, le retour social sur investissement (SROI) en termes de coûts de santé peut atteindre jusqu’à 40 euros. Le SROI = 40 !

Les équipes d’Amma4Africa mettent tout en œuvre pour toucher chaque année 15 à 20 % de personnes supplémentaires grâce à l’AMPP.

En 2024, elles auront déjà touché plus d’un million d’enfants et d’adultes, principalement dans des régions reculées où l’accès aux soins de santé est limité.

Pourtant, cela ne représente qu’une fraction de la population de l’Afrique subsaharienne.

Avec votre soutien, nous pouvons sauver des milliers de vies et prévenir efficacement le paludisme.

Documentaire « Une histoire d’espoir et d’amour » – Une réponse au paludisme, au sida et aux traumatismes en Afrique

Regardez cet impressionnant documentaire de la cinéaste israélienne Yael Lev, qui se rend au Kenya pour étudier une approche révolutionnaire du VIH/SIDA, du paludisme et des traumatismes en Afrique. Avec la participation de membres et de bénévoles de l’ARHF, le film offre un aperçu approfondi de la manière dont les remèdes naturels de l’ARHF contribuent à la guérison et à la protection des communautés vulnérables.

Histoires vraies de guérison et d’espoir

PC240m in a Case of Acute Malaria

Africa Malaria Prevention Project Kenya